Bonjour,
J’espère que vous allez bien en ce vendredi 13 mars.
Dans tout pile une semaine, le 20 mars, ce sera le retour de l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère nord !
Ce moment particulier de l’année, où le jour et la nuit sont d’une durée égale, est célébré dans de nombreuses traditions spirituelles et culturelles.
Dans la roue de l’année païenne, cette fête porte le nom d’Ostara, une célébration du renouveau, de l’équilibre et de la vie qui recommence à s’éveiller.
Après les mois froids et silencieux de l’hiver, la nature se transforme : les premiers bourgeons apparaissent, les oiseaux chantent à nouveau, et la lumière du soleil reprend peu à peu sa place. Ostara nous invite à honorer ce moment charnière, à la fois dans le monde extérieur et dans notre propre vie intérieure.

L’équinoxe de printemps : l’équilibre parfait
À l’équinoxe, le jour et la nuit sont d’une durée presque identique.
Cette harmonie symbolique rappelle l’équilibre entre les forces opposées : ombre et lumière, repos et action, intériorité et expansion. Après cet instant d’équilibre, la lumière continue de grandir et les journées deviennent progressivement plus longues.
Dans la roue de l’année, Ostara se situe entre Imbolc et Beltane, au moment où les premières promesses du printemps deviennent visibles. La terre se réveille et la vie reprend doucement son élan.
C’est une période idéale pour retrouver l’équilibre dans notre propre existence et réfléchir à ce que nous souhaitons voir grandir dans les mois à venir.

Une table radionique exceptionnelle
En l’honneur de ce sabbat, je vous propose de participer à une séance collective de table radionique (à distance).
L’intention commune est : « Je vis pleinement les énergies de renaissance, d’abondance et de fertilité du printemps. »
Tarif : petit prix (entre CHF 22.- et CHF 15.- selon le forfait) et désormais payable sans frais supplémentaires en euros !
Cette expérience est ouverte à toutes et à tous, sans prérequis.
Si cette proposition résonne en vous et que vous souhaitez participer, contactez-moi dès maintenant :
Par mail : hello@radiant-orchid
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Les origines d’Ostara
Le nom Ostara est généralement associé à la déesse anglo-saxonne Ēostre, mentionnée au VIIIᵉ siècle par le moine et historien Bede. Selon lui, des fêtes étaient autrefois célébrées en son honneur au printemps.
Dans les traditions païennes modernes, Ostara est devenu l’un des huit sabbats de la roue de l’année. Cette fête célèbre le renouveau de la nature, la fertilité et le retour de la lumière après l’hiver.
Même si ses origines exactes restent parfois floues, l’esprit d’Ostara s’inscrit dans une tradition universelle : celle des fêtes printanières célébrant le retour de la vie et l’éveil de la terre.

Les symboles d’Ostara
Plusieurs symboles sont traditionnellement associés à Ostara, chacun représentant la fertilité, la croissance et le cycle de la vie.
Les œufs
L’œuf est un symbole ancien de naissance et de renouveau. Dans certaines traditions, on peint des œufs ou on les décore pour célébrer le retour de la vie. Cette coutume s’est d’ailleurs retrouvée dans certaines traditions de Pâques.
Les lièvres et les lapins
Ces animaux sont souvent liés au printemps et à la fertilité. Leur forte capacité de reproduction en a fait un symbole naturel de vie et d’abondance.
Les fleurs et les jeunes pousses
Les premières fleurs du printemps (crocus, jonquilles ou perce-neige) symbolisent l’éveil de la terre après l’hiver et la promesse d’une nouvelle saison.
Les graines
Planter des graines à cette période est un geste symbolique puissant. Il représente les intentions que l’on souhaite voir grandir dans sa vie.

Une invitation à renaître avec la nature
Ostara est avant tout une célébration de la vie qui recommence. La nature nous rappelle que chaque cycle contient une promesse de renouveau.
Après le silence et l’introspection de l’hiver, le printemps nous invite à ouvrir les fenêtres, à respirer l’air frais et à laisser nos propres graines germer.
Alors le 20 mars 2026, prenons un moment pour célébrer la lumière qui revient, dans la nature, mais aussi en nous !
Merci de m’avoir lue.
Bien à vous,
Anne-Sophie